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Dans
la plupart
des
pays,
la compétition
économique
internationale
laisse
de moins
en moins
de place
aux
produits
de qualité
insuffisante.
Presque
tous
les
types
d'industrie
ont
largement
recours
à
la normalisation
pour
maîtriser
la qualité
de leur
production,
créer
les
conditions
d'une
saine
concurrence
entre
opérateurs
économiques
et favoriser
ainsi
le développement
d'une
plus
grande
croissance.
Au
Sénégal,
l’activité
économique,
notamment
la production
de biens
et services
destinés
au marché
intérieur
comme
au marché
extérieur
doit,
pour
s’inscrire
dans
une
dynamique
de compétitivité,
s’orienter
vers
une
plus
grande
maîtrise
de la
qualité.
Aussi,
est-il
aujourd’hui
nécessaire
de développer
une
approche
intégrée
de la
normalisation
en y
incluant
les
activités
de gestion
de la
qualité,
de métrologie
et de
certification
de conformité
aux
normes.
Le
développement
de ces
activités
se réalise
difficilement
dans
le cadre
de l’Institut
Sénégalais
de Normalisation,
service
administratif
classique
avec
des
moyens
techniques,
humains
et financiers
insuffisants.
En
effet,
le succès
escompté
avec
cette
nouvelle
approche
requiert
une
prise
en charge
par
une
structure
plus
adaptée
et une
participation
de tous
les
partenaires
économiques
et sociaux,
en particulier
les
producteurs
de biens
et services
qui
en sont
les
principaux
bénéficiaires.
Il
paraît
donc
particulièrement
opportun
de créer
une
entité
plus
souple
et plus
opérationnelle
entre
l’Etat
et le
secteur
privé.
C’est
la raison
pour
laquelle
l’Institut
Sénégalais
de Normalisation
sera
remplacé
par
l'Association
Sénégalaise
de Normalisation,
avec
des
instances
de décisions
au sein
desquelles
le secteur
privé
sera
majoritairement
représenté
(60%)
aux
côtés
de l’Etat
(40%).
Cette
Association
aura
en charge
la gestion
de la
normalisation
et du
système
national
de certification
de la
conformité
aux
normes.
Telle
est
l'économie
du présent
projet
de décret.
Le
Ministre
de l’Artisanat
et de
l’Industrie
Landing
SAVANE
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LE
PRESIDENT
DE LA
REPUBLIQUE
Vu
la Constitution,
notamment
en ses
articles
43 et
76 ;
Vu
le code
du Travail
;
Vu
le code
de l’Environnement
;
Vu
le code
de l’Hygiène
;
Vu
le code
de l’Urbanisme
;
Vu
le code
des
obligations
civiles
et commerciales
;
Vu
la loi
n°
66-48
du 27
mai
1966
relative
au contrôle
de la
qualité
des
produits
alimentaires
et la
répression
des
fraudes
;
Vu
la loi
n°
90-07
du 26
juin
1990
relative
à
l’organisation
et au
contrôle
des
entreprises
du secteur
parapublic
et au
contrôle
des
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